Je pars pendant que tu te détournes.Dans le sous-sol, c'est là que je vais rester.Mon coeur est une menace noire et hantée.Mes mains sont des usines abandonnées, fabriquant des coeurs brisés.Tout deviens affreux.Parce que ces hématomes sur mon visage n'ont pas de sens.Mon âme s'obscurcit.Le futur est infiniment noir.Mais étant poussée dans le vide, je ne peux rien faire.A travers les maisons des morts et de ceux tombés en chemin, il faut toujours avancer, sans jamais se retourner.Ce soir, je ne sais plus ce que je ressens.Si j'ai été éjectée.Je ne sais plus pourquoi, ni même si tout cela a encore la moindre importance.Mes yeux brillent étrangement dans l'obscurité.L'odeur du sang s'entrelace autour de mon souffle, je faillis.Je m'énerve.J'ai peur de la lumière.Poétique et torturée, j'ai dévoré chaque paroie de ma peine.Quand tout se reveille, quand tout tombe, ça me rassure quand j'entend ta voix, c'est que tu n'es pas loin.M'effondrer, me relever tant de fois.Au fond de moi tes malédicitions se meurent.J'entends les battements de tambour au loin.Une palpitation cardiaque basse.Est-ce que ça vient de l'intérieur ? Quand le silence nous fait signe et que le jour se rapproche.Quand la lumière de ta vie soupire et que l'amour meurt dans tes yeux.C'est seulement là que je réaliserai ce que tu signifies pour moi.
Mais tant que les étoiles brilleront comme un secret
Je continuerai à marcher dans le noir, avec toi, dans mon coeur.